Lobodis auprès des caféiculteurs pour une agriculture durable

L’agriculture durable s’est développée avec la prise de conscience des limites et dangers de l’agriculture conventionnelle. En effet, les niveaux de rendement toujours croissants de la production intensive obligent le recours à l'irrigation et à l’utilisation importante d’intrants (produits phytosanitaires, matériel agricole) qui polluent l’air, l’eau et les sols et sont nuisibles à la biodiversité.

 

L’agriculture durable est basée sur les piliers du développement durable : elle est écologique, sociale et économique. 
(Source : https://www.geo.fr/environnement/agriculture-durable-definition-principes-et-enjeux-193859)

L’agriculture durable dans la production du café

La caféiculture pour être pérenne doit limiter son impact sur l’environnement et contribuer au développement économique et social des populations. 
Dans le tableau ci-dessous, quelques exemples d’applications concrètes à suivre pour une culture durable du café :

Les grands principes de l'agriculture durable Des actions concrètes pour y répondre
Utilisation optimale des ressources naturelles, en priorité de l’eau. Absence d’irrigation. Fermentation du café à sec ou mécanique lorsque cela est possible ; retraitement des eaux de lavage.
Recyclage des déchets végétaux pour fertiliser et maintenir la qualité des sols. Fabrication de compost avec les pulpes de cerises et les résidus de récolte du caféier.
Utilisation des déchets verts comme biomasse (combustible, carburant, biogaz) pour créer de l’énergie. Utilisation des pellicules de parche comme combustible lorsque le café est séché en four thermique basse température.
Limitation des émissions de gaz à effet de serre. Préservation des forêts primaires à proximité des plantations, éviter la déforestation pour l’extension des cultures.
Limitation de la pollution des milieux, en diminuant l’utilisation des engrais et des pesticides. Optimisation des plans de fertilisation et de protection des cultures.
Maintien de la biodiversité, de l’écosystème naturel et du patrimoine génétique des espèces cultivées endémiques. Proscription de produits toxiques pour les pollinisateurs. Développement de pratiques d’agroforesterie diversifiée.
Traçabilité des produits pour garantir la sécurité alimentaire. Limitation du nombre d’intermédiaires entre le producteur, la coopérative et le torréfacteur.
Respect des conditions de travail et de la santé des travailleurs et des habitants. Lutte contre le travail infantile, rémunération décente des travailleurs.

Les actions concrètes de Lobodis sur le terrain

Les labels que l’on retrouve sur les paquets de café comme « Agriculture bio », « RFA », « Fairtrade » etc. prennent tous en compte, de façon plus ou moins stricte, ces éléments. Toutefois, il est important de garder en tête qu’aucun de ces labels ne permet de refléter parfaitement la réalité des pratiques du terrain. 
En effet, il n’y a pas un modèle unique d’agriculture durable en caféiculture, mais des modes de production très variés ! C’est pour cette raison que Lobodis se rend sur le terrain afin de connaître et comprendre les techniques des caféiculteurs dans différents pays et régions, échanger avec eux et les aider à préserver les ressources. Nous réfléchissons aussi ensemble à des projets de développement financés en partie par nos achats de café vert. 

Rencontre régulière entre Maud et les producteurs sur le terrain, dès que cela est possible… pour les aider à préserver les ressources et réfléchir ensemble à des projets de développement.
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Le vocabulaire du café

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